Evènement sur la toile : naissance de Put1 !!

Evènement sur la toile : naissance de Put1 !!



BAMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM(oui encore un peu, je sais c'est reloud

mais bon...)MMMMMMMMMM ! ! ! ! ! ! !




Oups, j'aurais peut-être dû prévenir...

Quelle rentrée en matière !

Voilà,
mon blogounet vient de naître. Il se faisait attendre le bougre, depuis le temps qu'il était annoncé. Tout de même, quel bordel Put1 vient de faire ! Euh... Excusez-moi pour son nom vulgaire, mais il ne répond que lorsqu'on l'appelle « Put1 », je n'y peux rien... C'est son côté révolté, contestataire, je suppose. Tel père, tel blogounet, dit-on.

Comme vous le save
z, un blog mange les pensées de son géniteur. Et bien sûr c'est tombé sur moi (grrr). En tant que blogounet, il mangera au début des pensées assez confuses, désordonnées, mais plus il grandira, plus il attachera de l'importance à choisir des pensées de plus en plus raffinés (demandez pas à un gosse de manger du caviar, il préfère bien plus les frites)

Je ne vous le cache p
as, j'ai un esprit pour le moins complexe et hétérogène. Comme c'est mon blogounet qui choisit mes pensées en fonction de ses goûts, je n'ai aucun contrôle dessus. Par conséquent : imprévisible, il tentera de rester ; choquant, il lui arrivera de paraître ; destabilisant, son but caché sera d'être. (quel sale gosse je sais, mais bon c'est le mien, que veux-tu)

C'est un pe
tit malicieux, je le sens, il a pris cette qualité (si si, qualité, je t'assure :p) à son père, mais bon ne vous inquiétez pas, ce blog n'a pas à être censuré. J'ai à ma disposition les doubles parenthèses pour nuancer des pensées subversives.
( ( ah oui : WARNING : un dico est souvent le bien venu pour comprendre mes pensées : eh oui, la langue française, ce n'est pas que 30 expressions dont « bogoss », « wesh wesh », « troop lol, ptdr » ; « culture-toi », ça fait pas de mal :p ) )



Blogounet est heureux de t'accueillir en lui. Ca lui fait si chaud au c½ur qu'il est prêt à goûter à tes pensées, si des commentaires, tu souhaites faire. :)



# Posté le lundi 24 mars 2008 15:05

Modifié le lundi 24 mars 2008 15:32

Petite Pressensation.

Petite Pressensation.

Avant que Put1 ne fasse vraiment sa loi, il me permet, dans sa grande bonté, (à ne plus douter qu'il est de moi, sois dit en passant lol) d'inscrire en lui quelques mots choisis. Enfin ça, c'est la version officielle. L'officieuse, c'est que mes pensées sont si embrouillées en ce moment que je n'ai pu que lui préparer un plat de pensées toutes faites, garanties bio : eh oui, je ne veux pas qu'il s'intoxique le petit.

La postérité future, qui m'attend, m'y forçant, je me dois de le faire.

Salut,
j'm'appelle Guillaume, j'ai 18 ans et un chien, j'aime la vie et les frites... Mouais, bof bof. Non, en fait, je ne vais pas me présenter.


De me prostituer, mon but n'est pas.


Ou
i, je fais le choix de ne pas me disséquer à coup d'adjectifs qualificatifs et de ne pas faire de moi une base de données chiffrées.


~

A bas les catalogues d'humains, on ne me consommera pas si facilement !

Si tu as FAIM de me connaître, il te faudra creuser dans cette matière qui m'est propre, déblayer les a priori, enlevez les grosses peurs sur lesquelles la pioche butera forcément.

Si tu as FAIM de me connaître, il te faudra chercher d'hideuses racines.

Si tu as FAIM de me connaître, il te faudra les mettre en terre dans ta propre matière, et surtout prendre patience.

Laisser
faire le temps.

Et enfin, récolter les fruits qui sauront te nourrir comme aucun autre fruit n'a su le faire.


~
~


Me dénuder, petit à petit, je ferai.

Pr
essens-moi
.


# Posté le mardi 25 mars 2008 16:54

Modifié le mercredi 26 mars 2008 02:27

Je rassemble mes crayons de couleurs : et ensemble broyons du noir !



Ce soir, ça ne va pas très bien.


J'espère que Put1 aura la cence de ne pas me piquer cette pensée qui me semble un peu trop personnelle. En plus, il n'aurait pas intérêt vu toutes les zones d'ombre que cette pensée recèle.

Le soir, la nuit, me sont souvent des périodes spleeniennes.


Manque cuisant de motivation, entre autres, scolaire ; irritabilité peu contenue (ayons une pensée bienveillante pour mes parents) ; besoin oppressant d'une put*** ((non pas toi, Put1)) de personne ; émergence de questions existentielles à la c** (pourquoi ? mais pourquoi pourquoi ? pourquoi pas...) ; tout cela rythmé par de la MUSIQUE.

Qu
and mon moral est à zéro moins, je me retrouve immanquablement à écouter des chansons empruntes non pas d'ardeurs, de douleurs et de rancoeurs, mais au contraire de douceurs, de candeur et de bonheur.

C
e soir, c'est tom sur Ce rêve bleu. En boucle, j'écoute cette chanson, à la chaîne (roh mais non, pas Hi-fi), je goûte ce cocktail acoustique dont le côté sucré inhibe la perception des propriétés saoulantes.

Ce rê
ve bleu me donne le blues. Aladdin et Jasmine intensifie mon spleen. Ce n'est pas raisonnable, je ne me tiens plus, me lâche, me laisse aller en la chanson, je plonge à corps perdu dans cette substance mièvre et sirupeuse. Toucher le fond, je ne peux pas, et la surface n'existe même plus.

Je
m'enivre de fon exponentielle, mes oreilles salivent d'allégresse, j'en redemande. Jusqu'à plus soif. Ainsi, le temps d'un soir, accro à cette féerie, je deviens.


...


Je m'endors la te vidée tout en étant remplie de ce rêve creux.


~


Je crois en une vie potentiellement féerique. D'une façon ou d'une autre. J'ai encore plein de rêves de gosse.

Je reste en partie un gosse.

Où sont mes crayons de couleurs ? Quitte à broyer du noir...


# Posté le vendredi 28 mars 2008 17:57

Pourquoi ? Mais, au fait, pourquoi (et aussi pour quoi) pourquoi ? Bah, pourquoi pas ?

Pourquoi ? Mais, au fait, pourquoi (et aussi pour quoi) pourquoi ? Bah, pourquoi pas ?


Je RELIe
.
. . . . . . . . . . . . . ?
? . . . . . . . . . . . (moi, Guillaume, aussi étrange que cela puisse paraître)

. . . . . . . . . . . . . . ?
.
BION à moi.


((quoi ? un blogounet qui mange de telles pensées ?! Il a dû se tromper. Il va donc en laisser les trois-quarts, et en sera peut-être même écoeuré : tant pis pour lui, ça lui apprendra d'être trop gourmand à son âge))

Bion ? Qu'est-ce qu'il raconte encore ? Quel est cet étrange mot dont la rime nous donne à l'esprit un mot foireux ?

Mlle Bion es
t un de mes anciens professeurs de PhyChi. Elle est une femme étrange en cette France du XXIe siècle.

Elle est
énorme, hors de la norme, et c'est ce que j'aime en elle. En classe, le pH de ses habits avoisine 7, ils sont en effet d'une neutralité sans faille. Les couleurs sont pastelles, fades, les coupes sont d'une banalité déroutante. Ses lunettes d'intello, ses cheveux étrangement coiffés nous donne a priori l'image d'une vieille fille n'ayant que la phychi dans la vie. Ma puérilité allait jusqu'à l'imaginer vivant avec des chats et tricotant à longueur de tps libres.

Pourtant, plus le temps a passé, plus je me suis rendu compte que cette femme m'avait impressionné, m'était devenue remarquable. Ses étrangetés dont je m'étais moqué bêtement, irrespectueusement, sont devenues à mes yeux sa force.

Elle m'est devenue
un repère, une base. Ce qui m'a soudé à elle ou plutôt à son image.

J'ai
pris la liberté de l'idéaliser et donc d'en faire un être symbolique dans ma vie.

~
~ ~

E
lle fait partie de ma mythologie.


Ce
t être bionique fait partie d'une mythologie qui m'est propre. En effet, celle grecque ne m'a jamais parlé, ses composantes étant trop éloignées de ma personne. Sans m'en rendre compte, ma mythologie se créait.

L'être bionique est pour moi, la
déesse de l'audace, de la bravoure.

Sa neutralité à toute épreuve forme une excentricité d'une rare intensité.

Que c
e soit voulu ou non, n'est pas la question. Le fait historique n'a pas sa place ici. Cette déesse est en effet, je le rappelle, l'être symbolique qui prend sa source dans la perception que j'ai d'une dénommée Mlle Bion.
Sa voix reconnaissabl
e entre toutes résonne encore en moi. Cette vibration me renforce, me donne envie d'avancer.
Or la
mythologie amène à la religion. Elle est pour la religion, sa représentation.

~

Moi, un mec se pensant loin des contingences de la croy
ance,
Moi, un mec ayant des a priori envers quelque religion que ce soit,

je ne sais pas vraiment en quoi je crois, mais je crois.


En une entité supérieure ? Oui, j'en ai besoin
.
. . . Sans
transcendance, le monde m'apparaît de plus en plus fade. Il m'est même déjà arrivé de prier.

En Toi, lecteur ? Oui, j'espère
.
.
. . Je me pense humaniste, donc je crois en l'Homme.

En Moi ? J'essaye
.
. . . Je cr
ois en le fait que je puisse devenir quelqu'un de bien. En tout cas, j'y aspire.

En Nous, c'est-à-dire Vous et Moi ? OUI
.
. . . Vous le savez déjà, et sachez q
ue cela ne changera pas quoi qu'il puisse se passer.

~ ~
~

Je ne crois pas p
our croire. Et, si je puis dire, ma croyance croît .C'est un besoin mentalement vital. Mon équilibre mental est en jeu, il me faut des bases sur lesquelles je puisse me développer.

J'ai
beaucoup de questions existentielles et peu de réponses qui en ressortent. La croyance m'aide à vivre sans les réponses, même si ma quête de réponses reste toujours d'actualité. Entre un artifice et du vide, j'ai choisis l'artifice. Le vide me fascine, donc je ne veux pas y mettre les pieds trop longtemps de peur de quelque effet irréversible.


Bref, je n'ai pas encore choisi
dans quelle direction j'irai. Mais, à la croisée des chemins, j'aime me trouver.


((Grâce à des personnes comme vous, Mlle Bion, je suis quelque peu rassuré. Mlle Bion, je vous dédie cet article. Que la désobligence du début de ma pensée n'ait comme seule utilité, le fait de mettre en exergue la seconde partie vous concernant))

Pour moi, le fait de croire est une volonté de vivre.
Et crois-moi bien, je souhaite vivre !


# Posté le dimanche 30 mars 2008 15:35

Modifié le dimanche 30 mars 2008 16:25

Désobéiscience civile





Pour faire une bonne révolution, fais-toi satellite.
Pren
ds de la hauteur
.



Le monde nous fait tourner en bourrique, prenons-le au jeu ! En le contournant, détournons-nous de ses illusions.


Cependant, sachez garder un pied sur terre. Devenez schizophrène, laissez un bout de vous à quai.







Toute désobéissance se doit d'être consciente. Ne t'avise pas à donner de ta personne à un mouvement sans le comprendre. Tu t'y perdrais. Plus la légitimité du mouvement te sera connue, plus il prendra de l'ampleur.



Garre à toi, tout tend à s'accélérer,
Des
choix, tu devras faire.
P
anser le monde, c'est te penser,
Telle e
st la ronde satellitaire.


Bien a
vant de sortir les armes,
Et de
s'unir derrière quelque idée,
Un
combat intérieur jusqu'aux larmes,
Te se
ra forcément demandé.



Apprendre, c'est le CDD du savoir.
Comprendre en est le CDI.

Il
en va de même pour un mouvement légitime de contestation.
Arrêtez les contrats précaires, optez pour la garantie.


Battez-vous pour ce que vous pensez être juste, mais n'oubliez pas le « pensez ».


# Posté le dimanche 13 avril 2008 05:22

Modifié le dimanche 13 avril 2008 07:38